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Elle se déroule à chaque édition. Depuis 2002 elle à lieu au nouveau siège du secrétariat permanent de la S.N.C (secteur 21 de la ville). . Les exposants sont les sociétés de la place, des representants des firmes internationales, des artisans, des commerçants locaux qui proposent dans leurs différents stands des objets utilitaires, décoratifs, d'artisanat, et des tenues vestimentaires. |
| Les stands sont mis à la disposition des exposants au prix de 25.000 F CFA le m2. C'est une ambiance festive et populaire qui animé la foire durant toute la semaine. Un monde coloré qui prend chaque jour d'assaut le siège de la S.N.C. Les nombreux stands, proposent l'ensemble des productions artisanales les plus originales du pays .Les grandes maisons industrielles du Burkina et certaines firmes internationales sont aussi représentées. Les prix des marchandises proposées sont généralement attractifs et promotionnels. Les"maquis" et autres débis de boissons entretiennent l'ambiance!! En 2002, la foire a connu quelques imprévus. Un incendie qui s'est déclaré dans la veille de l'ouverture a dévasté 46 stands d'exposants du textile et de quelques tradi-praticiens occasionnant des pertes de plusieurs millions de francs CFA. Un incendie provoqu é par un court-circuit dû certainement à des branchements "pirates" de certains exposants Les prix des stands ont été jugés trop élevés et l'heure de fermeture (7 heures du soir) jugée très tôt. La disposition des stands n'était pas du goût du public.
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Les compétitions en littérature concernent la réalisation de bandes dessinées, l'écriture de nouvelles, de romans, la présentation de pièces de théâtre, la rédaction de contes. |
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Les compétiteurs sont tenus de faire parvenir à la S.N .C leurs oeuvres originales quelques mois avant l'ouverture. Un jury composé d'hommes de lettres et de théâtre examine les différentes oeuvres. Les thèmes sont libres, donnant à chaque auteur une totale liberté d'inspiration et d'écriture. La création d"un prix spécial du Président du Faso, a pour ambition de stimuler une créativité littéraire, hélas en perte de vitesse. Les activités littéraires se déroulent en général au Centre Culturel Français "Henri-MATISSE". En 2002 l e CCF a abrité une exposition sur la littérature dont l'objectif était de promouvoir les livres et de les rendre accessibles au public. En même temps s'est tenue, sur ce même lieu, une exposition d'art plastique traditionnel sur les statuettes et masques burkina bé. Cette exposition était organisée par l'association "Wango Jeunesse et Culture". Madeleine de Lalle, auteur d'un recueil poétique "Héritage" et Samuel MILLOGO, auteur d'un recueil de 34 nouvelles "Récits de ma vallée", ont dédicaces leurs oeuvres. En marge des compétitions, la S.N .C organise de nombreuses rencontres entre spécialistes du monde littéraire (conférences, expositions d'oeuvres, dédicaces...)
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Le concours d'art culinaire a été institué pour mettre en valeur les potentialités culinaires et la variété de la gastronomie du Burkina Faso. Cette compétition met en lice des participantes venues de toutes les régions culturelles du pays. Le concours se déroule devant un jury composé de trois personnes. Les candidates compétissent dans trois catégories :
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- en catégorie "Boisson"
- en catégorie "Plat léger"
- en catégorie "Plat lourd".
Les critères d'appréciation reposent sur :
- le temps de préparation ou de cuisson ;
- l'origine des aliments qui doivent être exclusivement locaux ;
- l'observation rigoureuse des règles d'hygiène ;
- la présentation des mets après la cuisson (assiettes ou récipients dans lesquels sont servis les repas et boissons doivent être produits localement) ;
- le goût des mets, reste bien sûr le principal critère d'appréciation.
Les recettes présentées, réalisées à base d'aliments locaux, ont étonné les amateurs de bonnes cuisines par leur diversité et leur originalité. Citons entre autres le zom-koom (farine de petit mil délayée dans de l'eau) au miel, la bouillie de patate au lait et le tô d'amidon.
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Les arts plastiques sont encore peu développé au Burkina Faso ou domine l'art artisanal. La S.N .C soutient la production artistique contemporaine en particulier la sculpture en bronze, le batik, la sculpture sur bois et la peinture. Elle espère ainsi favoriser l'émergence d'un véritable marché de l'art contemporain. Les oeuvres en compétitions sont exposées au Musée provincial du Houet. |
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Ils concernent: |
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- Catégorie A - danse traditionnelle ( pool adulte);
- Catégorie A - musique traditionnelle;
- Catégorie A - création chorégraphique;
- Catégorie A - chant en choeur ;
- Catégorie A - vedette de la chanson traditionnelle;
- Catégorie A - vedette de la chanson moderne ;
- Catégorie A - danse traditionnelle ( pool jeune)
Ces compétitions visent la valorisation du patrimoine artistique et musical traditionnel des différentes régions et aires culturelles du pays. Sur scène, les différentes troupes, doivent développer une chorégraphie originale et utiliser des instruments de musique traditionnels (lounga, tania, calebasse, kora, djembé...). Chaque groupe, chaque musicien doit rechercher la mise en valeur de la culture de sa région d'origine. A l'issue des sélections régionales, 40 artistes et troupes sont retenues pour participer aux compétitions finales. Ces compétitions se déroulent en public et en soirées sur la scène du théâtre de l'amitié de Bobo-Dioulasso. Plus qu'une compétition, il s'agit de spectacles organisés et structuré qui attirent tous les soirs un public fidèle, chaleureux et toujours plus nombreux. n danse traditionnelle, musique traditionnelle, chant en choeur, les prestations ont été en général bien accueillies.
En 2002 dans les catégories "vedette de la chanson traditionnelle"et "vedette de la chanson moderne" , LANKOANDE Tipougoumba de la Gnagna a émerveillé le public par sa voix puissante et en même temps envoûtante, confirmant à cette occasion ses talents de cantatrice nationale.
De même Habibou SAWADOGO venue du Sanmatenga a enthousiamé le public par sa voix mais aussi par sa tenue de scène.
Des habitués de la scène du Théâtre de l'amitié tels que Amadou DICKO dit" Wayel" du Seno, SANA Seydou dit "Khanzaï", TRAORE Abdoulaye dit "Kantala", DEMBELE Ouétien du Mouhoun ont comme à leurs habitudes fait preuve d'un talent qui n'est plus à démontré.
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La lutte traditionnelle
Elle est le sport par excellence en pays san, gourounsi et gourmantché. |
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A la S.N.C, les lutteurs s'affrontent dans quatre (04) catégories :
- les 55 à 65 kg
- les 66 à 75 kg
- les 76 à 85 kg
- les plus de 85 kg
C'est dans l'arène du stade wobi se deroulent les différents combats qui opposent des combattants venus du Kadiogo, du Gourma, du Houet, du Sourou, du Nayala. Les compétitions en lutte traditionnelle, tournent le plus souvent à l'avantage des "gladiateurs" samo du Nayala. En 2002,dans toutes les catégories, les combattants du Nayala ont ravi la première place. La vedette en fut incontestablement Athanase Raoul MOUSSIANE surnommé le "Taureau du Nayala" cinq fois champion dans la catégorie des plus de 85 kg et resté jusque-là invaincu.
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Le tir à l' arc
Il figure dans les activités sportives de la Semaine Nationale de la Culture au même titre que la lutte traditionnelle. Les compétitions s'y déroulent dans deux catégories : adulte pour la distance de 30 mètres ; jeune pour la distance de 20 mètres. Chaque archer a droit à 2 passages de 3 essais. Les lauréats sont désignés au point. En 2002, les phases finales du tir à l'arc ont connu la participation de dix archers dans chaque catégorie. Seule la province du Kadiogo a présenté deux femmes qui , hélas, n'ont pu franchir le premier tour. Le Poni, province des archers Lobi, a dicté une fois de plus sa loi en ravissant 5 des 6 places en compétition. |
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Dans cette discipline, c'est généralement les candidats du sud ouest et plus particulièrement de la province du PONI (pays lobi) qui excellent. L'arc a toujours occupé une place préponderante dans le vécu quotidien des peuples du "rameau Lobi". Au-délà de son usage guerrier, l'arc est le premier symbole viril. Dans les rites initiatiques, l'adolescent prépare son entrée dans la classe des adultes par l'apprentissage du maniement de l'arc. Il n'est pas alors surprenant de voir avec quelle dexterité, les candidats du sud ouest manient l'arc au cours de ces compétitions, s'adjugeant les meilleures places. |
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